Rappel de l’avant-propos :
Le bonheur est généralement synonyme d’événement favorable, de chance ou de bonne fortune.
Or, cette représentation suppose que nous sommes passifs dans l’acquisition ou la jouissance du bonheur : un ensemble de causes produiraient en nous le sentiment du « bonheur » … Toutefois,
quelles sont les manières, pour nous, d’être actifs face au bonheur ? Comment concevoir cet idéal
dans son rapport à nos choix et à nos actions ?
Peut-on être actrice/acteur de notre propre
bonheur ? Et si oui, quelle attitude,