Date

jeudi 11 décembre 2025
Expired!

Le marin, la montre et l’observatoire

Olivier Sauzereau Docteur en histoire des sciences et des techniques de Nantes Université. Chercheur associé au centre François Viète et au CRHIA de Nantes Université. Vice président de l’Association Méridienne. Membre de l’Académie de Bretagne et des Pays de la Loire.
     Rappel de l’avant-propos :
            C’est l’histoire de la mise en place d’un réseau d’observatoires dans les ports de France, en grande partie méconnue, qui se dévoile ici. La particularité géographique de la France, son vaste littoral, sa maîtrise des mers, l’importance d’offrir un contrôle des montres marines par des observations astronomiques, tout cela nécessite d’édifier des observatoires portuaires.
            Une histoire dans laquelle se mêlent l’aventure maritime au long cours, quelques-uns des plus grands savants des XVIIIe et XIXe siècles, des « petites mains de la science » aux parcours étonnants, les grands constructeurs d’horlogerie, mais aussi la beauté des nuits astronomiques et l’ambiance propre à chacun des grands ports maritimes de France.
            Telle une enquête policière, fruit de près de vingt-cinq années de recherche dans les archives, Olivier Sauzereau nous entraîne dans une passionnante histoire maritime et astronomique dans les principaux ports maritimes de France. L’occasion de découvrir l’histoire étonnante de l’observatoire de la Marine de Rochefort !
Olivier Sauzereau nous présente son ouvrage retraçant cette enquête policière avec toute la verve et la passion qui le caractérisent.
Découvrez son blog 
https://www.sauzereau.net/
et voir les publications. 
          S’agissant de Rochefort, une Ecole d’hydrographie se tenait 155 rue de la République (Une plaque à cet endroit en atteste). 
« Cet édifice abritait l’Ecole d’Hydrographie
créée au 18ème siècle. Les Gardes de la Marine
qui fréquentaient cette école reçurent le nom
de Compagnie des Vermandois du nom d’un
fils légitimé de Louis XIV et de
Louise de LA VALLIERE ».        
           A l’arrière, on perçoit une terrasse surélevée, probablement un lieu d’observation.